Découvrez des poissonniers engagés qui souhaitent exercer leur métier et leur passion tout en préservant les ressources des océans.

Poissonniers engagés

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Jonathan Buirette, Poissonnerie Le Petit Chalutier à Paris

« Cela demande quelques efforts, avec parfois quelques enjeux commerciaux, mais les clients sont de plus en plus réceptifs à ces sujets. Si je leur explique la démarche, ils comprennent et m’accompagnent dans mon engagement ; ils acceptent de changer leurs habitudes pour découvrir de nouvelles saveurs de la mer ».

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Laurent Durain, Poissonnerie La Marée Beauvau à Paris

« J’explique à mes clients que j’arrête certaines espèces pour les protéger et pouvoir les consommer à nouveau dans quelques années ».

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Sophie Fernandez, Poissonnerie Fernandez à Gaillac (Tarn)

« Les consciences évoluent. Aujourd’hui, les clients posent des questions, sur la provenance ou les techniques de pêche. Sur l’étal, nous bannissons le sabre, la lingue, car ce sont des poissons de grands fonds que la pêche détruit. Nous négligeons aussi le sébaste qui n’atteint sa maturité sexuelle qu’à 10 ans ».

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Charly Hanafy, Poissonnerie Lacroix à Paris

« J’évite de proposer des espèces menacées sur mon étal. Par mon action, j’ajoute ma pierre à l’édifice, je ne veux pas rester sans rien faire et attendre que les décisions se prennent d’elles-­mêmes. Ce n’est peut‐être pas grand chose, mais au moins je dors tranquille ».

Dimitri Houdart

Dimitri Houdart, Poissonnerie du marché couvert de Colmar

« C’est une hérésie de proposer des espèces dont les stocks sont en mauvais état. Il faut pérenniser la ressource si l’on veut pérenniser notre métier ».

Bruno Reydel

Bruno Reydel, Poissonnerie Alfred Lauth à Strasbourg

« C’est une question de conscience. Si l’on veut continuer à vendre et à consommer certains poissons à l’avenir, il est urgent de prendre des mesures, comme ne pas vendre de bar pendant sa période de reproduction par exemple ».

Arnaud Vanhamme, Poissonnerie Vanhamme à Paris

« Notre métier est obligatoirement en lien avec la ressource et sa durabilité. C’est la survie de l’activité à long terme qui nous intéresse ».